Maison ancienne, la demeure de Ferdinand Foch ne cesse de nous étonner. Depuis qu’elle est devenue musée en 1951 on peut retracer les nombreuses restaurations ou transformations dont elle a fait l’objet.
Parfois on peut retrouver des documents plus anciens comme le contrat signé entre Pierre Soulé maçon et le chanoine Alexandre Gemit de Luscan (propriétaire de la maison) en 1770 (conservé aux Archives Départementales des Hautes-Pyrénées – archives notariales, Etude Duguet) pour des travaux réalisés dans un des corps-de-logis. Le bâti en lui-même est une source d’informations.
On peut trouver d’autres informations comme cette marque laissée sur la charpente par les artisans et qui démontre que des travaux ont aussi été effectué en 1770 dans le deuxième corps-de-logis (actuelle maison Foch).
Les artisans peuvent aussi laisser des dessins sous la toiture comme ci-dessous, probablement une représentation du Croiseur Foch :


Pour en savoir plus sur la charpente en général :
ANDRAULT-SCHMITT Claude, « Frédéric Épaud. —De la charpente romane à la charpente gothique en Normandie. Évolution des techniques et des structures de charpenterie aux xiie-xiiiesiècles », Cahiers de civilisation médiévale, 2010 , N° 210, pp.194-196.
DEBONNE Vincent, « Bruges et ses environs. Catalogue de charpente médiévales », Bulletin Monumental, 2019, N°177-3, pp.273-276
HUNOT Jean-Yves, « Archéologie d’une charpente », Bulletin Monumental, 2004, N°162-4, p.318
HUNOT Jean-Yves, « Charpente et couverture, des études pour mieux restaurer », Bulletin Monumental, 2017, N°175-1, pp.69-70
ROLAND Isabelle, « L’étude des charpentes comme élément du patrimoine rural l’exemple genevois », In Situ, N°9, 2008 [en ligne]