L’histoire du musée

Après la guerre de 1939-1945, les survivants, résistants et déportés, du monde entier s’investissent pour que les générations suivantes découvrent les abominations de la Seconde Guerre mondiale. En France, dès la création du Concours national scolaire de la Résistance et de la Déportation en 1961, d’anciens résistants et déportés se rassemblent pour accompagner les jeunes de chaque département. Dans les Hautes-Pyrénées, les survivants et leurs proches organisent alors une exposition temporaire qui circule dans les établissements scolaires.

En 1985, plusieurs associations haut-pyrénéennes veulent pérenniser ce travail de mémoire en créant un musée : leur exposition itinérante pose ses valises dans une partie du bâtiment de l’école Victor-Hugo (construite un siècle plus tôt par Gustave-Joseph Labat).

En plus de l’apport des objets provenant d’ancien(e)s déporté(e)s et résistant(e)s, les fondateurs conçoivent tout le mobilier de cette exposition et réunissent un nombre considérable de textes et de reproductions photographiques.

À la fin des années 1980, d’anciens résistants et déportés s’affairent à la conception du mobilier muséographique.

L’exposition permanente visible aujourd’hui est le fruit de leur travail minutieux.

Le musée de la Déportation et de la Résistance de Tarbes et des Hautes-Pyrénées finit par ouvrir ses portes en 1989.

En 1992, les associations fondatrices cèdent le musée à la Ville de Tarbes. Depuis, le suivi et l’enrichissement des collections, la conception d’actions de médiation culturelle et la mise en œuvre de la programmation relèvent du service des Musées de la Ville.

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×